- Formulez des phrases positives. En effet, notre cerveau ne comprend pas la négation. Il a besoin de formules positives pour agir. Expliquez à votre collaborateur ce qu’il doit faire à la place de ce qu’il ne doit pas faire : un « Veuillez vous concentrer sur votre travail » sera bien plus efficace qu’un « Ne vous dispersez pas ».
- Veillez à donner des instructions et non des informations. Prendre le temps de poser une injonction claire et précise limite considérablement les interprétations. Cela tempère également la propension naturelle de l’être humain à vouloir faire plaisir en en faisant plus, voire trop. Votre collaborateur aura plus de facilités à respecter votre demande s’il vous sait disponible et ouvert pour répondre à ses éventuelles questions.
- Des instructions oui, mais au bon moment. Il est d’autant plus efficace de saisir le moment opportun où votre interlocuteur sera le plus réceptif à ce que vous lui direz. Prenez rendez-vous avec lui pour formaliser votre échange. En le mettant à l’aise lors de votre entrevue, vous augmenterez sa disponibilité d’esprit. Expliquez ce que vous voulez et répondez à toutes ses interrogations le cas échéant.
- Utilisez le langage de votre interlocuteur. Parlez posément, calmement avec des mots simples, en faisant référence à des éléments factuels. Une fois vos instructions données, assurez-vous que votre interlocuteur a bien entendu votre besoin. Pour cela, n’hésitez pas à lui faire reformuler vos propos ou à lui poser des questions.
- Mettez les choses à plat. Quand votre collaborateur n’a pas respecté vos instructions, dialoguez avec lui, écrit à l’appui. Sans jugement ni accusation, expliquez en quoi son excès de zèle a créé un dysfonctionnement. Poussez-le à réfléchir sur les conséquences de ce qui s’est passé. En évoquant les risques encourus s’il n’atteint pas ses prochains objectifs, il devrait prendre conscience de ses manquements.
Comment faire pour… gérer les gens qui ne font jamais ce qu’on leur demande de faire ?
